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Il y a des soirs où l’effort et le panache ne suffisent pas. Ce mercredi, Monaco a frôlé l’exploit, touché l’espoir du bout des doigts avant de s’effondrer sur la ligne d’arrivée. Menés après 22 minutes, revenus, puis passés devant à deux reprises, les hommes d’Adi Hütter ont fini par céder face à l’expérience du Benfica. Le 3-3 final, spectaculaire et cruel, scelle leur élimination, après une courte défaite 1-0 à l’aller.
Un départ contrarié mais une réaction pleine de caractère
Le début de soirée n’a pas été clément pour les Monégasques. Dès la 22e minute, Kerem Artukoglu a frappé le premier, profitant d’un centre précis de Pavlidis pour crucifier Majecki au second poteau. Un coup dur pour Monaco, déjà dos au mur après l’échec de l’aller. Mais cette fois, les joueurs de la Principauté n’ont pas flanché. Dix minutes plus tard, Takumi Minamino, servi par Embolo, a arraché l’égalisation d’une frappe rageuse au premier poteau.
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Ce même Embolo, malheureux, a vu sa tentative heurter le poteau (31e), avant de manquer une énorme occasion juste avant la pause (45e+2). Malgré ce loupé, l’ASM est revenue des vestiaires avec l’ambition intacte. À la 51e minute, Eliesse Ben Seghir, opportuniste après un premier duel perdu face à Trubin (47e), a donné l’avantage aux siens d’une frappe pure et imparable (51e). Monaco tenait alors sa prolongation, dans un Estadio da Luz soudainement silencieux.
Des erreurs fatales dans un final à couper le souffle
Mais le scénario a pris un tournant tragique à un quart d’heure de la fin. Thilo Kehrer, capitaine monégasque, a commis l’irréparable en fauchant Aursnes dans la surface (75e). La VAR, impitoyable, a offert à Pavlidis l’opportunité d’égaliser. Le Grec ne s’est pas fait prier, transformant le penalty avec sang-froid. Un coup dur ? Pas pour George Ilenikhena, jeune pépite de 18 ans, qui, une minute après son entrée, a redonné l’espoir à Monaco en battant à son tour Trubin d’un tir puissant après une récupération pleine d’audace.
Mais les rêves monégasques se sont éteints en trois minutes. Orkun Kökçü, l’autre turc de Benfica, oublié dans la surface, a repris un centre parfait de Carreras pour briser définitivement l’élan de l’ASM. Ce 3-3, palpitant mais cruel, symbolise le parcours monégasque : du talent, du cœur, mais des failles défensives impardonnables à ce niveau.
Des regrets éternels pour Monaco
En laissant filer cette qualification, Monaco se prive d’une première apparition en huitièmes de finale depuis 2017. Adi Hütter, malgré un visage combatif affiché par ses joueurs, devra se contenter du championnat. L’expérience du Benfica, habile à exploiter la moindre faille, a fait la différence. Pendant que Lille et le PSG (ou Brest) poursuivent leur route, Monaco, lui, doit digérer une soirée où tout semblait possible, mais où le destin a choisi l’autre camp.
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