SPORT

Le Real domine l’Atlético d’une courte tête

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Retrouvez les résultats des matchs de ce
mardi soir, comptant pour les huitièmes de finale aller de la Ligue
des champions.

On ne vas pas se mentir : le charme de la
coupe d’Europe
s’effrite toujours un peu
lorsque deux clubs d’un même pays se retrouvent à haute altitude,
mais il y a des affiches plus excitantes d’autres, tout de même.
Comme Bayern Munich-Bayer Leverkusen ce mercredi, ce Real-Atlético
en est une. Parce que tout ou presque oppose les deux clubs de la
capitale espagnole : leur ADN sur le rectangle vert, leur politique
et leur culture en dehors.

Moins équilibré que les saisons précédentes, le Real assumait
clairement son approche offensive avec un onze composé des quatre
galactiques : Kylian Mbappé bien-sûr, Vinicius, Rodrygo et Jude
Bellingham, dont le rôle très précis dans le replis était une clé
du match. En face, les Colchoneros misaient sur un tandem
Griezmann-Julian Alvarez très prolifique ces dernières
semaines.

Le Real évite le piège de l’Atlético

Sans surprise, le
Real
a tenu le ballon dans ce derby, mais
l’équipe d’Ancelotti devait redoubler de vigilance à la perte,
parce que cet Atlético a suffisamment montré sa capacité à faire
beaucoup avec peu. Sans être plus fringante dans la construction du
jeu, la bande à Simeone peut faire basculer certains matchs dans
une forme de folie grâce à ses coups d’éclat dans la zone de
vérité. Le Real en a souffert, mais il a trouvé les ressources pour
éviter de tomber dans ce traquenard.

On attendait évidemment un match dans le match entre les deux
grandes stars du football français. Il n’a pas vraiment eu lieu,
parce que les deux légendes des Bleus n’évoluaient pas dans le même
registre, et parce que ce sont d’autres artistes qui ont pris la
lumière. Dès l’entame, Rodrygo a plongé le Bernabeu dans
l’ivresse en trouvant l’ouverture sur une merveille de frappe
enroulée (1-0, 5e). Le Real s’est alors mis à reculer, et
l’Atlético a logiquement refait surface par son homme en forme,
Julian Alvarez, auteur d’un bijou rivalisant avec celui de Rodrygo
pour la note artistique, avec un tir encore dans angle encore plus
fermé (1-1, 32e).

On attendait aussi un Atlético froid, mais l’équipe la plus
cynique n’est pas celle que l’on croit. Contre le cours du jeu, le
Real a repris l’avantage sur un bel enchaînement technique de
Brahim Diaz (2-1, 55e). Une avance conservée jusqu’au bout par le
tenant du titre. Ce résultat n’enterre pas l’Atlético, qui
préparera un nouveau plan dans son antre la semaine prochaine.

Arsenal se balade à Eindhoven

Dans les autres matchs du jour, Aston Villa avait ouvert le bal
en s’imposant à Bruges en début de soirée (3-1). La formation
d’Unai Emery a douché les Belges d’entrée de jeu sur un but de
Bailey (0-1, 3e), avant de voir les locaux se révolter rapidement
sous l’impulsion de De Cuyper (1-1, 12e). Mais le club de
Birmingham a eu le dernier mot, Mechele marquant contre son camp à
dix minutes de la fin (1-2, 83e), avant qu’Asensio, prêté par le
PSG, ne transforme un penalty (1-3, 87e).

De son côté, Arsenal a placé un pied et quatre orteils en quart
de finale, fort d’une victoire impressionnante sur la pelouse du
PSV Eindhoven, ce qui n’était pas une mince affaire à la base
(7-1). Toujours privés de leurs hommes forts dans le secteur
offensif comme Bukayo Saka ou Gabriel Jesus, les Gunners ont
pourtant récité leurs gammes en trouvant le chemin des filets par
Timber (18e), Nwaneri (21e), Merino (31e), Odegaard (47e, 73e),
Trossard (48e) et Calafiori (85e). Le penalty transformé par Nang
ne pèse pas lourd (43e). Les dés se joués dans cette affiche.

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